Berserker vs Merluche
Ce soir, voici la 1ère partie du script imaginé par Emessem (alias Drak-Béryl, alias Max;), avec au programme l'univers Merluche :
One-Shot 1 : Loup Super Anonyme (L.S.A/Anonyman)
New Paris.
Tout commence par une erreur,
une erreur due à la perte d’un être cher. En traversant Bifrost, déconcerté par
la mort d’Heimdall, Thor avait prit le mauvais chemin, arrivant dans cet
univers au lieu d’atterrir dans le multivers qui était sa principale cible. En
y réfléchissant bien cela avait peu d’importance, il mettrait juste plus de
temps pour atteindre sa cible, mais ce qu’il ne savait pas c’est que du temps
il en manquait. La preuve de ce manque de temps était que Mjollnir avait
détecté un loup-garou dans ce monde. Le dieu du tonnerre allait observer, puis
intervenir si nécessaire, puis repartir.
Q.G de la L.S.A.
Mekaborg l’homme-robot,
Captain France le héros tricolore, Rachel la fille lumière et Gargantua, le
colosse étaient réunis
autour du corps lacéré d’Europe, l’extra-terrestre
qu’ils avaient précédemment intégré à la Ligue. Il était encore en vie mais
inconscient. Tous avaient un regard inquiétant et attendaient quelqu’un. C’est
alors que l’homme sans face arriva en vol à la fenêtre du Quartier Général et
entra. Se dirigeant vers Captain France, lui serrant la main, il ne remarqua
pas tout de suite le corps d’Europe.
« Salut tout le monde,
Pantz ne s’est toujours pas remis et vous avez besoin de l’homme qui a battu
Captain Biceps ? »
Tous restèrent silencieux, Nony
regarda le sol et aperçut le sol.
« Ah ! Il est moche !
Qu’est-ce qui lui est arrivé ?!
- On l’a retrouvé dans une ruelle. Morsures et griffes, on suppose que
c’est les familles des victimes qui veulent se venger des héros pour la
tragédie. Expliqua Captain France.
- Une vendetta contre les héros ? Alors que la seule personne
agressée est le responsable de ladite tragédie ? interrogea
Anonyman. »
Captain France montra son bras
recouvert de bandages au héros sans visage.
« Bon, d’accord j’ai rien
dit. Et t’as pas reconnu l’assaillant ?
- Tout ça est allé trop vite et puis il portait un masque, j’ai voulu aidé
Europe, il m’a déchiqueté le bras puis s’est enfui.
- Mais si c’était un loup-garou ? fit l’Anonyme. »
Toute l’équipe de la Ligue
Super-Héroïque Anti-Criminalité se mit à rire. En se dirigeant vers la fenêtre,
Anonyman déclara :
« Foutez vous de ma gueule si
vous voulez mais je vais prévenir Starface ! On mènera notre enquête
seuls !
- Soit prudent.
- S’tu veux. »
Et sur ces mots Anonyman
repartit comme il était venu : par la fenêtre.
Ragnarok, dark ages
Comme promis Drak Béryl est déjà parti sur une script challenge ayant pour thème Berserker Genesis et donc la mythologie nordique.
Voici rien que pour vous, le prologue déjà riche en événements et en bonnes choses :
Prologue : Prelude to Ragnarok.
Il
y avait des siècles que les dieux nordiques étaient apparus sur Asgard.
Gouvernés par Odin il ne s’était jamais produit d’évènements tragiques bien
qu’une rivalité ait toujours existé entre les deux héritiers potentiels :
Thor et Loki. La paix dura des années malgré les soulèvements des elfes, des
nains ou encore des géants. L’ordre était omniprésent. Mais une race bien plus
puissante que celles connues sur les terres glacées fit son apparition :
la race des Olympiens. Habitués au combat au corps à corps, ils n’eurent aucun
mal à prendre Asgard d’assaut, menés par le puissant Hadès. Après quatre jours
de batailles acharnées, Odin se résolut à stopper le combat. Exécutant au
passage une centaine de guerriers, il se rendit seul sur son cheval au quartier
général d’Hadès. Les deux dieux arrivèrent à un accord commun : le peuple
d’Asgard serait libre si le fils de Bor offrait son âme au dieu des enfers.
Les
Olympiens repoussés, Odin mort, les Asgardiens entrèrent dans un âge sombre,
sans guide ils n’étaient rien et c’est ce qui poussa les Ases à se réunir pour
décider de qui seraient leur nouveau souverain. Tous sauf Loki étaien
t
présents, ce dernier sachant très qui ses frères et sœurs allaient élire. Tous
tombèrent d’accord, le dieu possesseur de Mjollnir fut donc choisi pour diriger
la cité des Ases. Mais au même moment, la citadelle dans laquelle se tenait
l’élection fut assiégée par Loki, suivi d’un bataillon composé de toutes les
races de l’arbre cosmique. Les elfes noirs, les nains, les alfes, les géants et
les trolls, longtemps considérés comme les rebus des terres enneigées,
voulaient le pouvoir et Loki allait leur offrir. Ce fut un véritable
massacre : même les Valkyries furent incapables de stopper cette armée
maléfique, Thor et ses frères furent par ailleurs contraints de fuir dans les
terres reculées, à l’entrée du domaine d’Heimdall tandis que le règne sombre du
dieu du mal commençait.
Dès
lors, Thor créa une armée thorite pour vaincre son demi-frère. La guerre fit
rage de toute part, Midgard fut la seule contrée épargnée par les batailles.
Bien que les guerriers nordiques fussent de fiers et courageux combattants, le
combat s’éternisait et les deux camps subirent d’importantes pertes. Le dernier
affrontement relaté sur Asgard fut celui opposant Baldr au géant du feu
Surtur : défendant le poste de commandement de l’armée du tonnerre, Baldr
exécuta une centaine de géants du feu avant de bondir sur Surtur et de lui
arracher le crâne avec ses dents, ses membres ayant été sectionnés lors du
combat qui avait précédé cet affrontement. Mais le dernier acte de Surtur avant
de finir décapité fut de planter son épée géante dans le torse de l’Asgardien.
Le vainqueur et le perdant partagèrent donc la même tombe comme aurait pu le
prédire Odin s’il avait assisté à ce prélude de Ragnarok. Observant la
bataille, Thor se constitua prisonnier de Loki pour pouvoir conclure un accord
avec lui : s’il cessait les
hostilités, Thor s’allierait à lui. Loki alla
s’entretenir avec Fenrir et au bout d’une heure il accepta de codiriger le
domaine avec son demi-frère.
Mystérieusement,
trois jours après l’alliance, les plus grands héros et vilains de l’omnivers
composant Midgard devinrent des hommes-bêtes, des loups-garous plus
précisément. Bien décidé à mener son enquête, Thor traversa Bifrost mais le
mystère s’épaissit puisqu’il retrouva Heimdall mort, couvert de morsures et de
griffes. Errant désormais sur Midgard à la recherche du créateur des loups-garous,
Thor cherchait à créer une armée de viking pour pouvoir lutter.
Berseker le script challenge
Le défi illustré est lancé et les règles du jeu sont fixés dans le cadre du concours rédigé par Aelement.
Ceci n'empêche en rien les littéraires du web de m'envoyer leurs fan-fictions à bas de Loup-garous et de vikings !
Concernant ce défi pour le fun, aucune règle et aucune limite !!!
Alors messieurs les scribouilleux, have fun ;)
L'alliance des héros 3ème partie
Comme promis, voici la 3ème et dernière partie di script de Drak mettant en scène Le Patrouilleur et le héros lillois Drak-Béry :
Le dragon sourit puis cracha du feu au visage du
Patrouilleur qui fut déstabilisé en tentant d’esquiver et qui du coup
relâcha Drak. Maintenant que l’adolescent avait été trouvé, il n’avait
plus d’endroit où se cacher, sa seule solution était de démasquer le
responsable de toute cette pagaille. Il sauta de l’immeuble et atterrit
devant un billet, il regarda devant lui, ils y en avaient d’autres, il
décida de suivre cette piste, pensant que ça le mènerait au criminel.
Une fois arrivée devant une plaque d’égout ouverte, il n’y avait plus
de billets.
Drak bondit dans les égouts. Il faisait noir,
encore plus noir qu'à l'extérieur. On pouvait entendre le bruit de
l'eau se déverser dans les conduits. Puis après quelques secondes, le
bruit d'une bête qui soufflait. L'homme dragon poussa une petite boule
de feu pour s'illuminer, la première chose qu'il vit était une paire
d'yeux jaune vif.
« J'pensais pas te tomber dessus aussi vite !
- Je me souvenais pas que le petit poucet avait tant d'écailles...
- FERMES LA ! »
La bête l'attrapa entre ses bras puissants et l'entraina vers le fond des égouts.
Drak
se débattit de toutes ses forces pour ne pas finir broyer par la
pression de l'eau et celle des muscles de son ennemi. Ce dernier ne
semblait pas influencé par la profondeur.
« Appelles-moi Varan, lézard ! »
Drak
concentra ses forces dans son souffle de feu. Ça le propulsa lui et
Varan hors de l'eau, comme un jet-pack. Le souffle
était tellement
puissant qu'en sortant de l'eau, ça projeta le crâne de l'homme
crocodile au plafond . Il relâcha Drak.
« Dans mes souvenirs le petit poucet avait moins d’écailles ! »
« Tu sais Varan, les égouts de New-York, c'est à quelques kilomètres d'ici !
- J'vais faire des guirlandes de Noel avec tes boyaux !
- Attrapes moi alors ! »
Drak
esquiva plusieurs coups de griffes du Varan mais quand il voulut bondir
derrière lui, sa queue le plaqua au sol. Légèrement sonné, Varan
profita de cette faiblesse pour l'attraper à nouveau et essayer de le
compresser. Drak lui donna deux coups de coudes simultanés dans les
côtes. Ce qui ne laissa pas Varan indifférent. Il poussa un hurlement
et mordit Drak à l'épaule.
Après une telle blessure, l'homme
dragon eut assez de force pour seulement faire tomber Varan dans l'eau
afin d'avoir assez de temps pour regagner le monde extérieur.
Une
fois remonté à la surface, épuisé et meurtri, le héros Lillois fut
accueilli par le Patrouilleur qui le regarder froidement agoniser.
Néanmoins le fait qu’il agonisait laissa le héros tricolore perplexe.
Et s’il n’avait pas menti ? Et si le gouvernement s’était trompé ? Pour
en être sûr l’homme enleva le masque de l’adolescent et compris qu’il
n’avait rien à voir avec le gros reptile que les médias et le
gouvernement décrivaient.
« Désolé petit. lâcha le Patrouilleur. »
Il
saisit l’adolescent dans ses bras et le ramena au Quartier Général des
forces spéciales, dix heures plus tard des médecins avaient soigné ses
plaies mais quelque chose les tracassait. Le Patrouilleur était adossé
au mur, il observait l’Eurasien dans le coma quand les docteurs
arrivèrent et lui donnèrent des rapports.
« Il n’a plus que 14 heures à vivre.
- Quoi ?!
-
Un homme normal serait déjà mort, la…la chose qui lui a causé ces
plaies, elle lui a injecté un poison mortel. Ce poison a été ralenti
par l’ADN de python mais à terme le résultat sera le même.
- Il nous faut un antidote ! »
Ryumaru
n’était plus tout à fait conscient mais il écoutait tout et il puisa
dans ces forces pour redresser la tête et fixer le patriote.
« Il s’appelle le Varan, vous le trouverez dans les égouts.
- Petit, je le trouverais.
- Cool.
- Vous les médecins payés par les impôts, vous avez intérêt à trouver un antidote ! »
Le
Patrouilleur était en colère, la nuit allait être longue, seulement il
n’avait pas le temps de passer une longue nuit, il lui fallait vaincre
le mystérieux Varan et aider les scientifiques à trouver un antidote,
sinon son nouvel « ami » était condamné.
Le Patrouilleur
avait parcourut tout Lille à la recherche du Varan, il avait perdu
quoi, une heure voir deux, fouillant chaque
recoin, entrant dans chaque
égout. Seulement, dans la panique et ayant sous-estimé son adversaire,
il n’avait pas pensé à regarder sur les toits et alors qu’il errait sur
la Grande Place, la bête lui sauta dessus et commença à lui asséner
divers coup de poings. Le Patrouilleur saisit le reptile et le balança
dans un immeuble.
« Tu ne m’auras pas, créature verdâtre !
- Verdâtre ? Moi au moins ma couleur est naturelle connard ! »
Varan
se rapprocha lentement du Patrouilleur et l’étreignit dans sa queue,
malheureusement pour le monstre, la peau dure du héros l’empêcha
d’être broyé et au final, c’est lui qui se fit mal à la queue. La
créature fixa notre second héros droit dans les yeux, avec une
effroyable envie de le dévorer.
« Tu es plus coriace que ton ami…
- C’est pas mon ami.
- Au fait il est déjà mort ?
- Non.
- Cool, je pourrais le faire souffrir alors. »
Le
reptile fit pierre euh mine de se diriger vers le poste de commandement
des forces spéciales mais il fut stoppé par un coup de pied bien placé
du Patrouilleur. Malgré la douleur, il sourit.
« Tu vois que c’est ton ami ?
- Ta gueule. »
Ce
fut un véritable pugilat, le héros francophone et français rouait son
ennemi de coup, les os du reptile se fracturaient mais la rage de
l’homme était si forte qu’il ne prêtait plus attention à la queue du
Varan qui se rapprochait lentement de sa nuque. La queue s’enroula donc
autour du Patrouilleur et ce dernier fut projeté dans le toit du Furet.
Là, même sa peau endurcie ne pouvait l’empêcher d’être blessé vue la
puissance à laquelle il avait été lancé. Le Varan fêtait sa victoire
prématurée et se rapprochait du Patrouilleur. Ryumaru arriva derrière
le reptile qui tabassait le justicier inerte. L’homme-dragon était
branché sur un appareil qui l’aidait à respirer.
« Crève connard ! » fit-il alors avant de cracher une boule de feu géante qui assomma le diabolique reptile.
Les
camions des forces spéciales débarquèrent, des hommes descendirent et
emmenèrent Varan, un soldat tendit une seringue à Drak et fit :
« On a besoin de vous sur le plateau jeune homme. »
Drak
Béryl prit la seringue et se la planta dans le bras, il alla ensuite
voir le Patrouilleur. Tout allait bien, les deux héros décidèrent
d’aller regarder des DVDs de Goldorak, « tout est bien qui fini bien »
comme on dit…
Seulement voilà, dans le camion des forces spéciales où était enfermé Varan :
Quatre
gardes étaient présents, il y avait aussi le chauffeur qui fixait sans
cesse le rétroviseur. D’ailleurs, le chauffeur
était l’homme qui avait
donné la seringue à Ryumaru, cette seringue contenait bien sûr
l’antidote. Au bout d’un moment, le conducteur leva son pouce droit et
le plaça devant le rétro, dès lors deux gardes sortirent leur flingue
et tirèrent sur les deux autres qui n’eurent pas le temps de se
défendre et qui moururent sur le coup.
« Depuis quand les flics s’entretuent ? Demanda Varan qui venait de se réveiller dans sa prison-sarcophage. »
Le conducteur enclencha le pilote automatique et se dirigea vers le reptile, après un long silence il fit :
« Je n’ai jamais su dans quel camp j’étais…
- T’es qui toi ? T’es le genre de connard que je bouffe au petit déjeuner.
- Et vous vous êtes le genre de connard que je recherche mon ami… »
L’homme enleva son masque pour montrer son « vrai visage » : Un masque noir et blanc.
FIN
A suivre dans Drak Béryl 2 ou peut-être un tome du Patrouilleur.
En hommage à Pierre Minne et Wanga Comics.
Scénario : Emmessem (ft Big Bang)
Un héros intemporel part 2
Et oui, encore du script avec Fioutch et la 2me partie de son récit :
« Bien, je vois que j’ai
bien fais de commencer la visite par ce héros » dit Pierre.
Après un court silence, il
commença son exposé.
« Comme vous l’aurez
remarqué, le Patrouilleur est un héros qui représente parfaitement son pays
avec les couleurs de son costume, caractéristiques du drapeau français. C’est
en effet un personnage qui aime sa patrie et qui la défend depuis des siècles.
- Comment ça depuis des
siècles ? » demanda une élève.
« Vous avez bien entendu.
Le Patrouilleur est l’un des premiers héros français. D’après nos historiens,
son arrivée date du Moyen-âge. D’ailleurs, vous pouvez voir dernière vous sa
toute première représentation.
En nous retournant, nous vîmes
une toile, qui représentait le héros français vers l’an 789 aux côtés de
Charlemagne. On avait énormément du mal à le reconnaître, car il ne portait pas
les couleurs du drapeau français, qui n’existait pas encore à l’époque. Il
était vêtu tout de blanc et une capuche masquée son visage. Il portait également
des bottes en cuir et une grande ceinture où une épée était accrochée. Malgré
tout les efforts du peintre pour tenter de mettre en avant Charlemagne, il
faisait bien pas mal figure auprès de ce héros.
Pierre présenta ensuite
différentes toiles, qui montraient le personnage à diverses époques. On le vit
au temps des Croisades dans une magnifique armure, qui faisait de lui un héros
à part. Il apparaissait même aux côtés de Jeanne d’Arc durant le siège
d’Orléans.
Plus on avançait, plus je me
prenais de passion pour lui. Il semblait avoir participé aux événements majeurs
de l’historie
de France. On le voyait aux côtés de François Ier et de Napoléon,
où il portait une combinaison plus proche que celle qu’il avait actuellement.
Pourtant, tout ceci me
paraissait si surréaliste que je ne pus m’empêcher de poser une question au
guide :
« Dites, il existe depuis
des siècles et semble toujours avoir le même âge. Il est donc
immortel ? »
A cette question, il eut un rictus sur son visage et me répondit :
« C’est une question que
tous les historiens tentent aujourd’hui de répondre. On sait que les
super-héros ont des dons qui dépassent l’entendement, mais pour le moment, nous
n’avons aucunes preuves quant à sa prétendue immortalité. De plus, ce serait
une grande première, car aucuns héros ne possèdent ce pouvoir à notre
connaissance. De ce fait, la théorie qui est avancée et qui semble la plus
plausible, est qu’il n’existe pas un seul Patrouilleur, mais plusieurs, qui se
sont succédés à travers le temps.
- Comment ça ? »
demandais-je d’un air étonné.
- Nous pensons que l’identité
du Patrouilleur se perpétue de génération en génération, de père en fils. Ce
serait l’hypothèse la plus logique. De plus, certains témoignages du passé nous
rapportent qu’il aurait déjà péri au cours de l’un de ses combats, à l’époque
de la Seconde Guerre Mondiale. Pourtant, il continue d’exister
aujourd’hui. »
Tout en parlant, Pierre nous
amena à la toile finale de l’exposition sur ce héros, qui était la plus
impressionnante. Elle avait été réalisée en 2009 et montrait le Patrouilleur en
compagnie d’autres héros français, comme Anonyman et Hoplitéa.
Ils étaient impressionnants, si
bien que j’avais désormais le plus grand respect pour ces personnages et je
m’en voulais d’avoir pu penser qu’ils ne méritaient pas le respect sous le simple
motif qu’ils étaient français. J’aurais adoré en savoir davantage, mais en
regardant sa montre, Pierre mit fin à la visite, car il était bientôt l’heure
de manger.
Tandis qu’on était en bas de
l’escalier de l’entrée du musée, nous le vîmes attendre sur le trottoir. Notre
professeur l’interpella et lui demanda :
« Voulez-vous manger avec
nous ? Je pense que les élèves seraient ravis d’en savoir plus.
- J’en serais ravi.
Malheureusement, quelqu’un passe me prendre. D’ailleurs, le voici. »
dit-il, tout en regardant vers le toit d’un building.
Impossible, mais c’était bien
lui, le Patrouilleur ! Il fit un bond et atterrit sur le trottoir près de
Pierre. Tout le monde était médusé par sa carrure et sa grandeur.
« Bonjour, Pierre. Désolé
du retard. » lui dit-il en lui serrant la main.
« Aucun problème,
Patrouilleur, je viens juste de finir l’exposition avec cette classe. »
répondit-il.
Pierre se tourna alors vers le
professeur :
« Veuillez nous excuser,
nous devons y aller. »
A ces mots, il s’agrippa au dos
du héros français.
« Tu es bien
accroché ? » demanda ce dernier.
« Impeccable, on peut y
aller ».
Après nous avoir salué, le Patrouilleur
s’envola avec Pierre, qui nous fit un dernier signe d’adieu avant de
disparaître dans les nuages.
J’étais resté complètement ébahi,
le regard perdu dans le ciel.
A présent, je me demandais…
Quand l’école allait
organiser un voyage en France ?
Drak vs Le Patrouilleur 2
On continue avec la 2ème partie du script de Drak qui met en scène son perso homonyme face au héros de Pierre Minne :
Ryumaru était
choqué en regardant la télé, en fait c’est surtout que les autorités croyaient
que le monstre était en fait Drak Béryl, hors Drak Béryl c’était lui…
« Vipère, on
va avoir des problèmes ! » s’exclama-t-il alors.
Sur ces mots, se
précipitant, Drak Béryl saisit son costume vert et orange, d’habitude il
mettait le marron mais les forces spéciales sillonnaient déjà les rues et frappaient à toutes les portes de
toutes les maisons, armés d’armes à feu et surtout de détecteurs de pouvoirs. Sans
cet équipement, il aurait été impossible au force de l’ordre de repérer un
héros en civil.
« Il faut
que tu restes, ce que je vais faire risque d’être dangereux, en plus toi ils
n’ont aucun moyen de prouver qui tu es…
- Mais…
- Chut… »
L’Eurasien fuit et lorsque les forces spéciales
arrivèrent chez Alexia, ils furent déçus de ne trouver qu’une simple fille en pyjama qui regardait des animes sur Virgin 17. Ne s’excusant même pas du
dérangement, les défenseurs de l’ordre continuèrent de patrouiller, mais ils
avaient besoin d’aide, de l’aide d’un véritable Patrouilleur…
C’est pourquoi,
dans l’Elysée même, le Président était très stressé, tapotant sur son
bureau
avec nervosité. Le claquement de ses doigts se confondait avec les bruits de
pas de l’homme qui arrivait. Un homme étrange et énigmatique, un héros costumé
en Bleu-Blanc-Rouge, en hommage à son pays, un justicier patriote qui salua
l’homme qu’on avait élu, sans même le regarder dans les yeux, en effet, les
deux hommes ne s’aimaient pas tant que ça.
« Bonjour,
Patrouilleur… commença N.Sarkozy.
- Bonsoir monsieur le Président,
pourquoi m’avez-vous appelé ? fit l’homme en costume.
- Ecoutez, je ne vous aime pas et
vous ne m’aimez pas non plus, mais en temps de crise il faut savoir s’allier…
- Je sais. Pourquoi m’avez-vous fait
venir ? On va quand même pas parler des problèmes économiques ?
- Non, bien sûr que non, ne soyez
pas stupide, si je vous ai fait venir ici c’est à cause de Drak Béryl.
- Le nordiste le plus célèbre après Danny Boon ?
(ndlr : Remarquons que c’est les mêmes initiales)
- Oui, on peut dire ça comme ça. Il
a viré du côté obscur, les forces spéciales n’ont pas réussi à le trouver.
- Normal, ils avaient besoin d’un
vrai Patrouilleur. Où se cache-t-il ?
- Beaucoup disent qu’il sévit près
de la Grande Place.
- Ok. »
Sans un mot de
plus, le Patrouilleur s’envola vers Lille.
Depuis sa fuite, Drak Béryl sautait de toits en toits, au moins
il était sûr que les forces spéciales ne le trouveraient pas au-dessus des
immeubles puisqu’ils perdaient leur temps à chercher au sol. La Vipère était
inquiète, mais ça ne servait à rien…à moins que… Quelle est cette étoile que
Ryumaru aperçut en levant les yeux au ciel ? Et pourquoi se dirigeait-elle
sur lui à une vitesse folle ? Ce
n’était pas une étoile, et le jeune homme ne s’en rendit compte que lorsqu’il
reçut un coup de poing dans le crâne, c’était le fameux héros costumé aux
couleurs de la France, le fameux…
« Patrouilleur ! » s’exclama l’Eurasien endolori.
Le héros envoyé par l’Elysée sourit et prononça ces mots tout en
attrapant l’Homme Dragon par le cou :
« Content que tu me connaisses jeune homme, ça me fait
presque de la peine de devoir t’arrêter. »
Drak avait peur, c’était la première fois qu’il se faisait
attaquer par un héros, ou même juste la première fois qu’il se faisait attaquer
par quelqu’un d’aussi puissant. Il avait lu beaucoup de choses sur le
Patrouilleur, notamment que depuis la Gaule Antique et la bataille d’Alesia, il
y avait eu un Patrouilleur à chaque époque qui était présent à chaque tournant
de l’histoire. Etait-ce toujours le même et dans ce cas serait-il
immortel ? Ou alors ce rôle était
obtenu de façon aléatoire ? Il ne le savait pas et en fait n’avait pas
vraiment envie de le demander à cet homme qui semblait décidé à se battre.
« Patrouilleur, il y a méprise… dit l’Eurasien doucement.
- C’est ce qu’ils disent tous !
répliqua le Patrouilleur.
- Bon, tant pis, on va devoir faire
autrement. »
Un héros intemporel
A présent, voici le 2ème script que j'ai reçu, signé Fioutch qui s'essaie à un récit sur le thème "la lignée".
Enjoy ;)
« Steven, dépêches-toi un
peu, tu retardes tout le groupe !
- Excusez-moi, j’étais en train
de regarder la statue à l’entrée. »
Enfin, le jour était venu pour
la classe d’assister à l’exposition du musée d'art du comté de Los Angeles, ayant
pour titre : Super-héros à travers
le monde et les époques.
Pour un adolescent de mon âge, c’était
l’occasion rêvée d’en savoir un peu plus sur ceux que j’admirais depuis
toujours, à défaut de pouvoir les approcher. Et dire que mon père avait refusé dans
un premier temps de me laisser y aller, à cause de sa haine pour les
super-héros.
Pourtant, la ville était plus
sûre, tout comme le reste de la planète. De plus, vu qu’il était flic, il
n’aurait plus besoin de risquer sa vie. Néanmoins, il arrivait toujours à leur
reprocher quelque chose. Quand ce n’était pas sur leurs façons d’intervenir
sans qu’on leur demande, c’était sur les dégâts qu’ils occasionnaient malgré
eux au cours de leurs combats, sous prétexte qu’ils se fichaient, selon lui, des
innocents qu’ils sauvaient.
Je n’étais pas d’accord, mais
j’avais fini par ne plus chercher à lui faire entendre raison. Heureusement
d’ailleurs, sinon je n’aurais pas réussi à le convaincre en lui disant que
notre professeur d’histoire nous donnerait à faire un exposé sur le sujet, qui
compterait dans la moyenne.
Bien sûr, c’était absolument
faux. Cette journée au musée était tout simplement l’occasion pour notre
enseignant de ne pas faire cours, puisqu’un guide allait faire la visite 
« Très bien, vous êtes tous
là ? Bon, je vous présente Pierre, qui nous vient de France et qui va nous
présenter la section consacrée à son pays. Vous pourrez ainsi découvrir qu’il
existe bien d’autres super-héros au-delà de l’Amérique » fit notre professeur.
Comment ça, la France ?!
On voyait que la plupart d’entre nous se posaient la question et qu’ils semblaient
déçus. Je l’étais également. On était à Los Angeles. Quel intérêt de parler des
héros français alors qu’il en existait des tonnes chez nous ? Dire que
pour une fois, j’étais content d’aller au musée…
« Je sais que vous êtes
déçus, mais lorsque vous aurez assisté à l’exposition, je suis sûr que vous
rêverez d’en savoir plus.
- Si c’est pour manger des
croissants toute la journée, je m’en passerais ! » dit l’un des
élèves.
Tout le monde s’était mis à
rire, mais le professeur calma rapidement la classe :
« Allons, silence, je vous
rappelle que vous devrez réaliser un compte-rendu à la fin de la semaine, donc
soyez attentifs. »
A cet instant, tout le monde se
tut et se contenta de suivre le guide jusqu’à la salle consacrée aux héros
français. On s’apprêtait tous à mourir de rire à la vue d’individus ridicules
avec des bérets, mais la surprise fut totale à notre arrivée.
Tout le monde était stupéfait
par l’immense sculpture, dressait au milieu de la salle d’exposition,
représentant ce que le guide nomma « Le Patrouilleur », qui était
l’un des plus grands super-héros de son pays. J’étais suffoqué par le charisme
du personnage, dont la panoplie reflétait son attachement pour sa patrie, tout
en lui donnant un air mystérieux et saisissant.
A suivre... ;)
Le Patrouilleur script challenge by Drak
Ce soir, j'ai le plaisir d'inaugurer le 1er script challenge consacré au Patrouilleur.
On commence bien entendu par le fidèle Drak avec la 1ère partie de son crossover mettant en scène son perso maison au super-héros français.
Il y a six mois, bien avant que la guerre des gangs ne s’abatte
sur Lille…
Un adolescent sortait alors de son lycée, d’un pas nonchalant,
les mains dans les poches de son sweat vert, content d’être sorti de son cours
de Français. Il avait un large sourire aux lèvres. Ses yeux verts, bridés,
étaient cachés par de petites lunettes rectangulaires alors que ses cheveux
coiffés en piques avec du gel extra-fort flottaient dans le vent. C’était un
jeune homme de dix-sept ans à peine aux origines nippones. Très jeune, il avait
perdu sa mère, tuée par des Yakusas. Son père dès lors n’eut de cesse de
poursuivre ces criminels avant de découvrir qu’il avait en fait affaire à une
branche secrète de meurtriers derrière laquelle se cachait quelque chose de
plus profond… Mais avant d’avoir pu en parler à quiconque aurait pu s’y
intéresser, il fût occis à son tour. Dans l’intervalle, puisque dix années
s’étaient écoulées, notre héros s’était fait mordre par un python modifié
génétiquement, ce qui eut pour effet de lui offrir des pouvoirs surhumains
comme un accroissement de sa force et de sa rapidité mais surtout le pouvoir
suprême de cracher du feu. Cela faisait déjà quatre ans qu’il arpentait les
rues comme défenseur de l’ordre et de la justice, ou plutôt de ce qu’il croyait
juste. Cet adolescent se nommait Ryumaru Nogard. Rappelons aussi pour ceux qui
ne le connaîtraient pas qu’il avait quitté Béthune, sa ville natale, pour venir
à Lille.
Alexia avait à peu près le même âge que Ryumaru, à quelques mois
près bien sûr. C’était la première amie qu’avait rencontré notre héros après
avoir atteint la capitale du Nord. Alexia, vous vous demandez sûrement qui
c’était, c’était la fille qui attendait le jeune homme, adossée au mur d’en
face et qui s’était fait des mèches roses sur ses longs cheveux noirs.
Française passionnée du Japon, ses yeux n’étaient pas bridés mais d’un bleu
profond. Elle n’avait pas connût un destin aussi tragique que celui de
l’Eurasien, ses parents étaient de riches industriels et n’étaient pas souvent
là mais c’était surmontable et puis, pour passer le temps durant les longues
nuits où elle était seule chez elle, la jeune fille s’entraînait à de multiples
arts martiaux au point de maintenant apprendre l’art secret du ninjutsu.
Elle-même se définissait comme quelqu’un sans pouvoir mais qui avait les
aptitudes d’une véritable kunoichi. Mais attention, ce n’était pas une kunoichi
de bas étage bien qu’elle n’ait commencé son entraînement que depuis quelques
semaines, en effet, pour combler son manque d’expérience, elle volait la
technologie de ses parents pour fabriquer ses armes et prenait d’ailleurs
beaucoup de plaisir à rajouter un poison mortel sur ces dernières, d’où son nom
de combattante « La Vipère Saphir ». Elle attendit que Ryumaru soit
arrivé devant elle pour l’embrasser.
- Comment tu vas ? Demanda
Alexia.
- Bien et toi ?
- Bien.
- Cool alors. On fait quoi ?
- Mes parents sont pas là, on n’a
qu’à aller chez moi !
- Bon plan, je t’entraînerais au
ninjutsu alors ! fit le jeune homme en souriant.
- Non pas ce soir s’te plait.
- Bon, ok, on n’a qu’à se commander
des pizzas alors ?
- Ok ça marche. »
Les deux
adolescents sourirent et se dirigèrent vers l’appartement vide de la jeune
fille qui depuis un certains temps leur servait de « planque » où ils
se préparaient pour affronter de terribles super-vilains. Mais ce soir, c’était
censé être juste un lieu de rendez-vous où seuls nos deux héros et un livreur
de pizzas étaient censés rentrer…normalement. Une fois arrivé chez Alexia,
l’Eurasien alluma la télévision et s’assit dans un canapé, à côté de son amie.
« Bon, ils
ont quoi de bien à proposer ? se demanda le jeune héros. »
En zappant sur
Wéo, la chaîne du Nord, il vit un flash info, une vidéo tournée il y a deux
minutes et déjà sur les écrans. Sur cette vidéo on voyait un homme assez grand,
couvert d’écailles avec une queue qui rentrait dans une banque et qui
saisissait le banquier d’une main pour l’égorger. Vint ensuite le tour des
clients, il en mordit plusieurs qui
moururent tombèrent dans un profond comma. Sans trop d’effort il arracha le
couvercle du coffre-fort où était gardé tout l’argent. Les policiers arrivèrent
alors dans la banque, ils braquèrent leurs flingues sur la bête qui décida
alors de se défendre en rugissant. Ce rugissement, en plus de faire sursauter
la mémé sourde qui passait à côté, déséquilibra les policiers, donnant une
occasion au criminel de fuir. Mais avant qu’il ne s’échappe, un homme pas très
vieux mais pas non plus très jeune lui tira dessus. Il ne sentit rien et
enroula sa queue autour de l’homme suicidaire, il poussa ensuite l’étreinte si
fort que l’homme étouffa. La créature fuit alors et la journaliste qui
présentait le reportage expliqua :
« Nous avons désormais des preuves de la trahison de Drak Béryl, le gouvernement Français a demandé l’aide des Nations Unies Européennes, les forces spéciales le cherchent actuellement. »
A suivre...
Script Challenge le Patrouilleur
Vous avez eu peur, hein ? avouez...
Et non, on n'oublie pas les scribes puisque les thèmes précédents sont ouverts aux scénaristes qui visitent ce blog.
On reprend donc le Patrouilleur en action et Ennemi intime, auquel on ajoute (vous allez adoré)...
La lignée.
Le concept : imaginez le Patrouilleur à travers les âges.
N'oubliez pas qu'il est avant tout français et que donc, on ne peut pas remonter ad-eternam, quoi que...
J'ai hâte de lire vos fan-fics :)
Et bien sûr on ajoute un exemplaire du Patrouilleur qui sortira le 20 décembre chez Wanga !!!
Alors, on vous gâte ?
Dark conquest of zombies chap. 4
Dernier chapitre de la saga de Drak imaginée sur le thème du LCF 2009 challenge :
Le Joker s'était auto-affublé d'un costume de chauve-souris en majorité violet avec une touche de vert et un symbole orange, il était lui-même devenu un Dark Knight et dirigeait l'unité de défense de Gotham City qui était composée du Nouveau Batman, d'une "Bat-Bombasse" et de lui-même. Bat-Joker regarda longuement Nightwing, perturbé.
New Batman : T'as un problème Hood ?
Bat-Joker
: Non non, du tout, je me dendais juste comment on en est arrivé là, à
toi le petit sidekick qui remplace la légende de Gotham...
New Batman : Ca c'est parce que t'as pas été foutu de le défendre !
Bat-Joker : Je te permets pas !
Bat-Bombasse : Woh les gars, on se calme !
Les trois chevaliers sautaient de toit en toit tout en continuant à se disputer. Un homme tapis dans l'ombre les observait puis partit. Le trio se dirigeait vers l'endroit le plus infesté de la ville et ironiquement il s'agissait du Gotham City Police Departement. Une fois à l'intérieur le Joker eut un sourire maccabre, enfin plus maccabre que d'habitude et ce n'était pas parce qu'il avait retrouvé le cadavre de Grayson et d'une bonne partie des membres de la police, c'était parce qu'il s'attendait à trouver quelque chose de spécial ici, enfin pas quelque chose, disons quelqu'un même si maintenant c'était plus une chose qu'un humain. Le clown regarda Barbara, puis le premier Robin, il leur fit signe de ne pas bouger.
Bat-Joker : Attention où vous marcher, le Mal est partout, je sens sa présence.
New Batman : Pfiuh, il est à côté de moi...
Bat-Joker : Tais-toi !
New Batman : Je t'ai jamais vu aussi sérieux !
Bat-Joker : Profites-en ce sera peut-être la dernière fois...
Le Nouveau Batman était distrait et il ne comprit même pas que deux rayons lasers arrivaient pour le frapper. Le Joker lui l'avait vu, il s'empressa de se placer entre les lasers et sa cible, il fut tué presque sur le coup, trois de ses organes vitaux ayant été touché il s'effondra au sol et agonisait. Dick se jeta sur cet homme et tentait désespérément de le sauver, il pleurait...
New Batman : Hood, c'est ma faute, j'aurais pas dû te faire chier...
Bat-Joker : Ce n'est rien petit...
New Batman : Et pourquoi tu t'es jeté sur la trajectoire du rayon ?!
Bat-Joker : Tu devais vivre...
New Batman : On se décarcasse pour te sauver et toi tu te sacrifies ?!
Bat-Joker : Tel était mon rôle dans cette guerre petit, tu comprendras un jour...
Pendant ce temps, Bat-Bombasse, armée de ses deux griffes, cherchait la source du rayon. Elle la trouva, c'était un zombie femelle avec une cape, autrefois c'était Supergirl, maintenant ce n'était plus qu'un zombie kryptonnien. Le combat était lancé mais la force de l'extra-zombie était beaucoup plus élevée que celle d'Oracle qui ne faisait qu'esquiver grâce à son agilité légendaire. La Dark Knight bondit sur la Zombie mais elle fut projetée contre un mur, le Joker agonisait toujours.
Bat-Joker : Petit...
New Batman : Oui ?
Bat-Joker : Vides ma poche droite et lance son contenu à ton amie...
New Batman : Bien.
Le jeune homme s'exécuta et jeta un pieux de kryptonnite à Barbara. Cette dernière tenta alors à nouveau une attaque et elle planta le pieux dans le coeur de Supergirl, comme si elle tuait un vampire. Le pieux se cassa mais l'extra-terrestre était morte.
Bat-Joker
: Petit, mon heure est venue, hé, en y repensant cette guerre est
pleine de sarcasmes, moi qui voulait la mort de Batman, je me suis
battu pour le retrouver, moi qui voulait voir cette ville souffrir je
me suis battu pour la sauver, moi qui voulait contrôler ce monde je te
le lègue. Petit, fais bien ton boulot, quand tu le reverras, fais moi
plaisir, tues-le !
New Batman : Qui donc Hood ?!
Bat-Joker : Argh, tu...le...sauras...quand...tu...le...verras !
Le Joker était mort sur ces mots, sa longue agonie était fini, mais il était mort en souriant, comme si après toutes ces années, il avait enfin trouvé la paix. Nightwing pleurait, tout comme Oracle, mais la guerre n'était pas fini, d'ailleurs ce moment de deuil était une erreur, en effet une chose affublée d'un costume de Dark Knight et accompagné de chauve-souris observaitla scène, il montra du doigt Bat-Bombasse qui fut aussitôt déchiquetée par trois de ces créatures. Nightwing fixa la chose, il l'avait reconnu et n'hésiteras pas à la tuer, ainsi le moment était venu. Ce Dark Knight bien étrange fixait Dick avec un sourire maccabre.






















